Pour la troisième année consécutive, la formation vocale du Gospel University Choir, sous la direction toujours très dynamique de son fondateur Martin Koums, a investi la scène du théâtre nîmois Christian-Liger pour deux heures de musique. Accompagnés par Franck Nicolas à la trompette – et aux coquillages ! –, les 80 chanteurs ont proposé une quinzaine de morceaux inspirés de la tradition des grands choeurs africains et afro-américains de gospel et negro spiritual. Un carrefour de rencontres musicales où se croisent les chants traditionnels ou encore des oeuvres d'artistes célèbres comme Aretha Franklin.

Une musique dynamique synonyme d'amour, de partage et de joie de vivre, portée par des femmes et des hommes de tous âges. Un parcours initié à Montpellier, dans les cercles étudiants de l'université Paul-Valéry et qui se poursuit aujourd'hui à Nîmes, toujours sous la direction de Martin Koums, qui veille à la bonne tenue des répétitions hebdomadaires dans une salle de l'église Jeanne-d'Arc. Des séances où les participants doivent de la voix mais également se mettre dans le rythme, y compris corporellement.

Un enthousiasme naturel lié à cette culture musicale portée avec humour et efficacité par le chef de troupe, toujours secondé par ses musiciens. Mardi soir, le théâtre Christian-Liger affichait presque complet pour cette nouvelle représentation où les choeurs, tout de rouge et de noir vêtus, ont communié leur passion du gospel avec la salle jusqu'au classique « Happy Days » final. Un concert de qualité qui s'inscrivait dans le cadre du cycle intitulé « Printemps du Gospel ».

Interviews : Martin Koums (chef de choeur du Gospel University Choir), Anaïs Warin (soliste au Gospel University Choir)." />

Nîmes : le Gospel University Choir offre à Christian-Liger un gospel à choeur ouvert

Par Christophe Chay | publié le 10/05/2017 à 16h52

Pour la troisième année consécutive, la formation vocale du Gospel University Choir, sous la direction toujours très dynamique de son fondateur Martin Koums, a investi la scène du théâtre nîmois Christian-Liger pour deux heures de musique. Accompagnés par Franck Nicolas à la trompette – et aux coquillages ! –, les 80 chanteurs ont proposé une quinzaine de morceaux inspirés de la tradition des grands choeurs africains et afro-américains de gospel et negro spiritual. Un carrefour de rencontres musicales où se croisent les chants traditionnels ou encore des oeuvres d'artistes célèbres comme Aretha Franklin.

Une musique dynamique synonyme d'amour, de partage et de joie de vivre, portée par des femmes et des hommes de tous âges. Un parcours initié à Montpellier, dans les cercles étudiants de l'université Paul-Valéry et qui se poursuit aujourd'hui à Nîmes, toujours sous la direction de Martin Koums, qui veille à la bonne tenue des répétitions hebdomadaires dans une salle de l'église Jeanne-d'Arc. Des séances où les participants doivent de la voix mais également se mettre dans le rythme, y compris corporellement.

Un enthousiasme naturel lié à cette culture musicale portée avec humour et efficacité par le chef de troupe, toujours secondé par ses musiciens. Mardi soir, le théâtre Christian-Liger affichait presque complet pour cette nouvelle représentation où les choeurs, tout de rouge et de noir vêtus, ont communié leur passion du gospel avec la salle jusqu'au classique « Happy Days » final. Un concert de qualité qui s'inscrivait dans le cadre du cycle intitulé « Printemps du Gospel ».

Interviews : Martin Koums (chef de choeur du Gospel University Choir), Anaïs Warin (soliste au Gospel University Choir).

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