Depuis 2016, le Syndicat mixte d’Aménagement et de Gestion équilibrée des Gardons a entamé une série d’études sur la rivière cévenole, entre Ners et Remoulins afin d’en mesurer le débit, procéder à l’analyse physio-chimique de l’eau prélevée et mesurer la hauteur de la nappe karstique. Etalés jusqu’en 2019, certains de ces travaux sont visibles du grand public : ainsi, depuis le mois de juin, le Smage a procédé à la coloration de deux plans d’eau du Gardon afin de repérer les « pertes », soit l’instant où l’eau de surface disparaît dans les conduits sous-terrains et influe sur la roche existant.

Ce jeudi matin, la fluorescéine déposée la veille au soir était encore visible au niveau du Rocher du Vidal. Un colorant vert fluo non toxique et non polluant qui se dégrade au contact des rayons UV et qui ne représente aucun danger pour la faune et la flore. Il permet de déterminer quel est le passage de l’eau et le temps mis pour sortir sur les résurgences qui sont en aval. Des appareils placés tout au long du cours d’eau par les techniciens du Smage permettent de déterminer quel volume d’eaux souterraines va être retrouvé en aval, souvent quelques microgrammes par litre, repérables grâce au colorant.
 
Considéré comme une collectivité locale qui a la compétence de la gestion des cours d’eau de ce territoire partagé entre le Gard et la Lozère sur 2.000 mètres carrés, le Syndicat mixte d’Aménagement et de Gestion équilibrée des Gardons gère l’eau dans le bassin versant des rivières répondant à cette appellation : les Gardons de Saint-Germain, Saint-Martin, Anduze, Saint-Jean et Alès. Une rivière qui se jette enfin dans le Rhône au niveau de Comps.

Interview :
François Jourdain (technicien de rivière au Syndicat mixte d’Aménagement et de Gestion équilibrée des Gardons)." />

Ners : une étude géologique sur le Gardon qui en fait voir de toutes les couleurs

Par Christophe Chay | publié le 7/09/2017 à 16h47

Depuis 2016, le Syndicat mixte d’Aménagement et de Gestion équilibrée des Gardons a entamé une série d’études sur la rivière cévenole, entre Ners et Remoulins afin d’en mesurer le débit, procéder à l’analyse physio-chimique de l’eau prélevée et mesurer la hauteur de la nappe karstique. Etalés jusqu’en 2019, certains de ces travaux sont visibles du grand public : ainsi, depuis le mois de juin, le Smage a procédé à la coloration de deux plans d’eau du Gardon afin de repérer les « pertes », soit l’instant où l’eau de surface disparaît dans les conduits sous-terrains et influe sur la roche existant.

Ce jeudi matin, la fluorescéine déposée la veille au soir était encore visible au niveau du Rocher du Vidal. Un colorant vert fluo non toxique et non polluant qui se dégrade au contact des rayons UV et qui ne représente aucun danger pour la faune et la flore. Il permet de déterminer quel est le passage de l’eau et le temps mis pour sortir sur les résurgences qui sont en aval. Des appareils placés tout au long du cours d’eau par les techniciens du Smage permettent de déterminer quel volume d’eaux souterraines va être retrouvé en aval, souvent quelques microgrammes par litre, repérables grâce au colorant.
 
Considéré comme une collectivité locale qui a la compétence de la gestion des cours d’eau de ce territoire partagé entre le Gard et la Lozère sur 2.000 mètres carrés, le Syndicat mixte d’Aménagement et de Gestion équilibrée des Gardons gère l’eau dans le bassin versant des rivières répondant à cette appellation : les Gardons de Saint-Germain, Saint-Martin, Anduze, Saint-Jean et Alès. Une rivière qui se jette enfin dans le Rhône au niveau de Comps.

Interview :
François Jourdain (technicien de rivière au Syndicat mixte d’Aménagement et de Gestion équilibrée des Gardons).

0 Commentaire(s)

Publier un commentaire

Laisser un commentaire

Se connecter