festivaldecarcassonne.fr

Mardi 8 août à 21h30 aux Arènes du Grau-du-Roi. Route d'Aigues-Mortes. 35€. Billetteries habituelles et sur vincentribera-organisation.com Rens.: 04 66 51 12 12.

Dimanche 13 août à 20h à Saint-Geniez d'Olt (11) place de la mairie. 17€ à 32€ billetteries habituelles.

Jeudi 1er février 2018 à 20h à Toulouse au zénith. 35€ à 46€ billetteries habituelles.

Vendredi 02 février 2018 à 20h à Montpellier au zénith Sud. 35€ à 46€ billetteries habituelles." />

Claudio Capéo, La vie en partage

Par Florence Lacure | publié le 22/07/2017 à 20h30

De la rue à la scène, Claudio Capéo nous fait vibrer avec ses chansons réalistes aux textes engagés et aux mélodies entraînantes. Accordéoniste chevronné, il chante la vie des gens avec force. La clé du succès ? Rencontre.


Comment s'est fait le choix d'apprendre l’accordéon à 5 ans ?

C'est un coup monté de ma mère, tout simplement (rires). J'étais en train de faire les 400 coups avec mes potes dans le quartier, -des potes qui d'ailleurs sont toujours dans le groupe aujourd'hui- et un jour ma mère s'est dit qu'elle allait me mettre dans une école de musique, histoire que je me calme un peu. Elle souhaitait que j'apprenne un instrument. Je me suis retrouvé dans une petite école de musique où l'on pouvait essentiellement faire de l'accordéon. Et l'histoire est partie de là.


C'est plutôt bien pour nous aujourd'hui que l'accordéon ait plu au petit garçon que vous étiez à l'époque...

Au début, il me plaisait énormément et au fil du temps c'est devenu ringard de faire de l'accordéon. J'avoue que là, il me plaisait de moins en mois. Mais j'ai toujours eu ma mère derrière moi qui m'encourageait. Et finalement j'ai continué... Merci maman !


Un instrument devenu ringard certes, mais avec les filles, n'était-il pas comme vous le dites souvent « une arme de séduction massive » ?

Aujourd'hui ça marche un peu mieux c'est sûr (rires)... mais bon à l'époque ce n'était pas toujours le cas.


Le clip d'Un homme debout a cumulé plus de 74 millions de vues sur YouTube, un 1er album nominé aux Victoires de la musique 2017 et certifié disque de platine, des concerts qui s'enchaînent… comment vivez-vous ce succès ?

Claudio Capéo est un groupe. Cela fait neuf ans que l'on est tous ensemble et on le vit très bien. On a tout simplement continué à faire la même musique. La seule différence c'est qu'aujourd'hui on ne joue plus trop dans les bistrots, notre camion ne tombe plus en panne tous les 300 km... Après, franchement cela ne change pas grand chose. On est juste là pour rencontrer des gens, se faire plaisir, faire de la musique et donner du plaisir. Partager, car le plus important est là.


Les paroles d'Un homme debout témoignent d'un intérêt réel pour le monde qui vous entoure. Un héritage des années de galère ? Un intérêt réel pour la vie des gens ?

Oui, on a eu des années de galère. Il y a cinq ans on a décidé de quitter nos jobs, alors qu'on avait tous de bonnes places, on était bien payés. On voulait tenter le tout pour le tout. Après tout, on a qu'une seule vie et le truc qui nous branchait vraiment, c'était la musique. Deux ans après on se casse tous la gueule, on ne se retrouve pas à la rue, mais on est tombé bien bien bas. Heureusement nos familles nous ont supportés, aidés. On s'est retrouvé à faire la manche, cela fait partie de notre histoire. Et heureusement qu'on en est passé par là, car je pense que cela nous a rendu plus forts. Et puis notre sensibilité fait que l'on s'intéresse à la vie des gens... encore une chose que j'ai pris de ma mère !


Quelles-sont vos influences artistiques ?

C'est très éclectique. J'ai commencé dans le reggae, j'ai été séduit par le métal et ensuite je suis tombé dans la chanson française. J'aime les vieilles chansons comme celles d'Édith Piaf, de Brassens. Je marche au ressenti, à l'oreille. S'il y a un truc qui me plaît, je l'écoute.


Comment se passent vos concerts ?

C'est une bande de cinq potes sur scène qui sont juste là pour se faire plaisir et donner du plaisir. Sans prise de tête. Et en général ça se passe plutôt très bien (rires). Cela fait plus d'un an que le public nous porte, c'est complètement dingue, vraiment. On est trop contents ! On a tous commencé ensemble, galéré ensemble. Et là, on en profite tous ensemble.


Il y a de la place pour des vacances cet été ? Quel est votre rapport à la mer ?

J'adore la mer, mais comme un dingue. Ça fait un an et demi qu'on a pas eu de vacances. On espère avoir deux petites semaines en août ! J'aimerai partir au bord de la mer, au calme, loin de tout.
Ma plage préférée ? Celle où tu es seul au monde...

Propos recueillis par Florence Lacure

© DR

Samedi 22 juillet à 20h30 avec Olivia Ruiz au Festival de Carcassonne. Grand Théâtre De La Cité (Théâtre Jean Deschamps). De 42€ à 49€. Billetteries habituelles. festivaldecarcassonne.fr

Mardi 8 août à 21h30 aux Arènes du Grau-du-Roi. Route d'Aigues-Mortes. 35€. Billetteries habituelles et sur vincentribera-organisation.com Rens.: 04 66 51 12 12.

Dimanche 13 août à 20h à Saint-Geniez d'Olt (11) place de la mairie. 17€ à 32€ billetteries habituelles.

Jeudi 1er février 2018 à 20h à Toulouse au zénith. 35€ à 46€ billetteries habituelles.

Vendredi 02 février 2018 à 20h à Montpellier au zénith Sud. 35€ à 46€ billetteries habituelles.

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